Ligue 1 : la société Chavroux, spécialisée dans le fromage de chèvre, rachète l’Olympique de Marseille

Margarita Louis-Dreyfus n’aura pas tardé à trouver un repreneur pour l’Olympique de Marseille. A peine quelques jours après avoir annoncé la mise en vente du club phocéen, la femme d’affaires a informé la presse, par l’intermédiaire de son président Vincent Labrune, qu’elle cédait l’OM pour un euro symbolique à la société Chavroux, qui s’est spécialisée dans la production de fromage de chèvre bio. Un montant de transaction bien loin de la somme de 100 millions annoncée dans l’entourage du club, mais qui semble en adéquation avec l’état de délabrement actuel de l’ex-vainqueur de la coupe des Clubs Champions.

Un cheptel qui ne court pas assez

« Je dois dire que j’étais assez sceptique au début, puis je me suis laissé séduire par l’engouement de l’environnement pour les chèvres, a indiqué Monsieur Seguin, PDG de la société Chavroux. J’ai vu en effet le week-end dernier de nombreux riverains porter de grandes images de chèvres, cela montre l’amour qu’ils portent à ces animaux. Le cheptel est nombreux et diversifié, avec de belles chèvres d’origines différentes et quelques petits cabris, comme le jeune Thauvin . Avec Lass et Steve, le troupeau bénéficie de quelques boucs performants. Mais la plupart des animaux sont mous, sans énergie et ils ne courent pas assez. Dans le cadre d’un élevage bio, il faudra qu’ils fassent plus d’exercice ».

Retrouver la joie de brouter dans son pâturage

« Un autre aspect qui m’a frappé, a poursuivi Monsieur Seguin, c’est la tristesse des animaux. Ils donnent l’impression de ne pas se sentir bien dans leur pâturage, et quand on regarde l’état de l’herbe, on se rend bien compte qu’ils n’ont pas faim et ne broutent pas assez. Un animal doit être heureux pour fournir du bon lait et du bon fromage, le cheptel devra donc retrouver la joie de brouter dans son pâturage. Le problème pour moi est le berger espagnol, qui n’est pas capable de mener son troupeau. Nous allons le congédier, je pense que personne n’en fera un fromage ». Un épilogue malheureux pour le berger madrilène, qui servira donc de bouc-émissaire.

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